Wittamer

La Maison Wittamer

LES DÉBUTS

Sans sucre ni miel

Jeune orphelin ardennais, Henri Ier vient à Bruxelles avec une envie : réussir. Il débute comme apprenti dans une boulangerie puis épouse Marie. En 1910, il ouvre sa propre « Boulangerie moderne » sur la place du Grand Sablon, un quartier populaire qui vit au rythme du marché et des parties de balle pelote.
L'ESSOR

Naissance d’une dynastie

Henri Ier et sa femme travaillent dur et investissent chaque sou gagné dans leur affaire. Ils lèguent à leur fils unique, Henri II, un commerce prospère. Henri II épousera Yvonne. Travailleuse et créative, elle émet l’idée de confectionner des tartes. Les desserts Wittamer sont nés.
Le déploiement

Au pays du soleil levant

Le succès de Wittamer s’envole et à la fin des années ’80, le propriétaire d’une pâtisserie d’Osaka pousse la porte de la boutique. M. Hyané est conquis et se lie d’amitié avec Henri II. Fruit de cette complicité, une pâtisserie franchisée s’ouvre à Osaka.
aujourd'hui

Respect de la tradition, amour de la nouveauté

Depuis la fin des années ’60, c’est entre frère et sœur que la maison se gère. Paul (né Henri III) a appris en Suisse le métier de pâtissier. Myriam affiche un goût éclairé pour l’art et insuffle des idées nouvelles dans l’atelier. Son sens des affaires et le talent de son frère installent Wittamer dans le XIXe siècle, alliant tradition et modernité.
LES INNOVATIONS

Des gâteaux aux idées, tout est frais

Dès les années ’60, les avancées technologiques donnent des ailes à la pâtisserie. Henri et Yvonne investissent dans des appareils de pointe qui permettent toutes les folies. Leur créativité s’envole ! Dans les années ’80, la maison Wittamer multiplie les idées novatrices, ce qui en inspirera plus d’un. C’est elle qui ouvre la première boutique de chocolat sur la place du Grand Sablon. C’est elle qui associe le chocolat aux couleurs gaies (le rose pétant si cher à Myriam, devenu la signature de la maison). C’est elle qui s’amuse à créer, pour tout événement culturel, historique ou autre, un dessert nouveau.
UNE FAMILLE DE CARACTÈRE

4 générations de fortes personnalités

Henri Ier l’ambitieux et sa femme Marie la courageuse créent leur boulangerie et bâtissent, à force de persévérance et de travail acharné, une entreprise prospère. Henri II le gestionnaire avisé et sa femme Yvonne la pétillante poursuivent le travail. Passionnée par le sucre, Yvonne invite la pâtisserie dans la maison. Leurs enfants, Henri II (dit Paul) le maître pâtissier réputé et sa sœur Myriam l’artiste visionnaire déploient la réputation de la maison au-delà des frontières. Ils perpétuent la tradition artisanale de la maison en y injectant une dose de créativité. Fille de Myriam, Leslie l’indépendante gère l’espace dégustation de la maison, le Wittamer Café.
LES COMPLICES

Michael Anderson

Le décorateur. D’origine britannique, Michael Anderson est un artiste de haut niveau qui compose avec brio les décors des créations Wittamer.
LES COMPLICES

Christophe Roesems

Le chef pâtissier. Chaque jour aux aurores, Christophe Roesems prend les commandes de l’atelier de pâtisserie pour composer les douceurs de la maison et honorer les commandes.
Le dévouement

Des vies dédiées à leur passion

Chaque génération Wittamer s’est investie corps et âme dans la réussite de la maison. Car derrière la vitrine aux milles douceurs se cache un atelier en constante ébullition et derrière le succès, un investissement continu.
INOUBLIABLE

Près du fouet, le pied de biche

La confection d’une pièce montée demande précision. Sa largeur ne peut dépasser 80 cm, la largeur d’une porte. Lors d’un mariage, Paul et son équipe se rendent chez un client pour livrer une pièce montée. Ils extraient le dessert monumental de la camionnette, pénètrent dans la maison et se trouvent stupidement bloqués par un non-sens architectural : un mur condamne la porte à ne s’ouvrir qu’à moitié. Paul en viendra à bout grâce à un pied de biche déniché à la hâte. Depuis, les ateliers Wittamer fabriquent sagement « des gâteaux de 70 cm de largeur grand max », comme dit Paul.
Royal

Fournisseur de la Cour

En 1999, Wittamer reçoit l’honorable tâche de confectionner le dessert du repas de mariage de Philippe et Mathilde, princes héritiers de la couronne belge. Après avoir goûte une ribambelle de propositions, le roi choisit un gâteau qui ressemble à un dessert de son enfance. Le 4 décembre 1999, la cérémonie de mariage captive les Belges. Au palais royal, le moment est arrivé de présenter le gâteau-au-chocolat-amer-farci-d’un-concassé-d’agrumes-confits-à-servir-avec-une-crème-anglaise. L’immense pièce montée nécessite quatre porteurs, dont Paul et Michael. L’équipe évolue dans les trois salles, subjuguant les convives. Michael approche de la princesse et, manifestement ému, met son pied sur sa traîne. Il s’excuse et, sans souci du protocole, s’autorise un : « You are very pretty » qui fait rire Mathilde. Depuis ce jour, Wittamer est Fournisseur Breveté de la Cour de Belgique.